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Témoignage d’un colocataire

L’un de mes amis a accepté de se prêter au jeu du colocataire-témoin. J’ai ainsi pu lui poser toutes les questions inhérentes à la colocation !

Le contexte de sa colocation

Marianne : Salut Miguel, tout d’abord pourquoi as-tu choisi la colocation ?

Miguel : Coucou Marianne. En fait, j’ai toujours vécu en colocation. Alors que j’étais étudiant, je vivais en Cité Universitaire où j’ai découvert les joies de la vie en communauté. Par la suite, ma sœur -je suis issu d’une grande famille- m’a proposé de vivre en colocation avec elle à Grenoble. J’ai tout de suite accepté et ai invité un ami à nous rejoindre.

Marianne : Tu étais donc étudiant lorsque tu as décidé d’habiter en colocation ?

Miguel : Oui, après avoir goûté à la vie grenobloise, j’ai décidé de monter à la Ville Lumière et suis allé vivre dans un grand appartement dans le onzième arrondissement. Actuellement, nous sommes cinq au sein de notre colocation parisienne.

Marianne : Qui vit dans l’appartement ? Comment se compose-t-il ?

Miguel : A l’origine, nous étions tous étudiants. Aujourd’hui nous sommes salariés dans des domaines divers et variés (architecture, informatique, graphisme et marketing). L’appartement est composé de quatre chambres individuelles et une mezzanine. Nous disposons de deux salles de bain, d’une cuisine américaine très bien aménagée et toute équipée (lave-vaisselle, four, plans de travail…).
 

 

La gestion de la vie en colocation : est-ce compliqué ?

Marianne : Au niveau du règlement du loyer et du contrat de bail, comment cela se passe-t-il ?

Miguel : Le propriétaire de l’appartement est le père d’un ami. Il nous fait confiance et est très arrangeant. Il ne demande pas de garant particulier. Nous vivons dans un quartier branché de la capitale et sans la colocation, nous ne pourrions pas louer une surface aussi grande à un tarif aussi préférentiel ! Il est vrai que lorsque nous étions étudiants, les fins de mois pouvaient être difficiles mais aujourd’hui, plus aucun litige financier lié au paiement du loyer et des charges n’intervient ! Et si l’un d’entre nous se retrouvait en difficultés, nous serions solidaires : c’est un peu le principe de notre communauté. Concernant le bail, lorsqu’un colocataire décide de partir quelques temps (mutation ou encore voyage à l’étranger), il opte pour la sous-location de sa chambre. Nous ne souhaitons en aucun cas quitter définitivement cette précieuse communauté !

Marianne : Qu’en est-il de votre vie quotidienne au sein de la coloc’ ? Avez-vous instauré un règlement intérieur ou un planning des tâches ?

Miguel : Nous dînons souvent ensemble et nous faisons nos courses en commun. Nous avons instauré le principe du tableau aimanté : après chaque achat, nous affichons notre ticket de caisse sur le tableau accroché sur le mur de la cuisine, en ayant pris soin de noter notre prénom sur le dit-ticket, et à la fin du mois on fait les comptes ! Et cela fonctionne très bien ! Nous partageons les tâches ménagères. Il n’existe pas vraiment de règlement intérieur au sein de notre coloc’, chacun met la main à la patte et lorsque l’un d’entre nous se laisse aller, nous faisons front pour le rappeler gentiment à l’ordre.

La colocation, un lien social non-négligeable

Marianne : Une amitié est-elle née entre vous ? Et si oui, partagez-vous des moments privilégiés à l’extérieur ?

Miguel : Nous sommes effectivement devenus de très bons amis au fil des années. Nous sommes colocataires depuis deux ans et demi déjà, un moyen évident pour souder les liens. Nous partons souvent ensemble en vacances. Certains partagent la même activité sportive et les amis de chacun sont devenus les amis de tous.

Marianne : Et qu’en est-il du couchsurfing ? Etes-vous adeptes ? Partagez-vous votre canapé avec d’autres voyageurs ?

Miguel : Nous avons déjà reçu quelques couchsurfeurs, provenant principalement de pays du Nord de l’Europe comme les Pays-Bas et Pologne. Ca s’est toujours très bien déroulé. Des expériences extrêmement positives.

Marianne : Pour conclure notre entretien, que préconiserais-tu à ceux qui se tâtent pour tenter l’aventure de la coloc’ ?

Miguel : Pour être colocataire, il faut être tolérant et respectueux. C’est la base de toute vie en communauté.

Marianne : Est-ce que tu te vois vivre autrement aujourd’hui ?

Miguel : Non, définitivement pas. La colocation est devenue mon mode de vie.

Marianne : Merci Miguel, et à bientôt autour d’un apéro.

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